Comment Nicolas a découvert qu’il pouvait faire rimer sérénité et gestion des commandes

Nicolas déteste sentir qu’il est obligé de faire quelque chose : il a besoin de peser le pour et le contre de chaque décision. Et c’est comme ça qu’il a choisi Winpharma, sans aucun regret depuis 10 ans ! Grâce au temps dégagé par l’automatisation des commandes, il a même pu acheter en toute sérénité une deuxième pharmacie et accepter de gérer les piluliers d’une maison de retraite.

Les modules Winpharma utilisés par Nicolas
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Son parcours
Winpharma selon Nicolas
Son expérience winAutopilote
Sa vision
Son parcours

Avez-vous toujours voulu être pharmacien ?

 

Non, car j’étais parti pour faire une carrière hospitalière ! Pendant quatre ans, j’ai été interne des hôpitaux et j’ai découvert un monde très hiérarchique : vous avez le chef de service, les adjoints, les assistants, les attachés et les internes. On met beaucoup de temps à gravir les échelons... quand ils sont atteignables. Mais je ne regrette pas du tout ces années, j’ai appris énormément de choses. Lorsque je faisais des gardes à l’hôpital Henri Mondor, je devais gérer tout seul les problèmes de pharmacie, de toxicologie, d’alcoolémie aux urgences, de recherche de toxiques, voire de dosage de médicaments lorsqu’il y avait des greffes, la nuit.

 

"Je changeais d’hôpital tous les six mois et ça a été très formateur, à la fois au niveau humain et scientifique. J’ai appris à être réactif, à prendre des décisions, à travailler en équipe, à être beaucoup plus responsable. J’ai mûri !"

 

Avant les six derniers mois de mon internat, je me suis porté volontaire pour partir à l’armée. J’ai été affecté à Cherbourg avec un anesthésiste, un chirurgien et un radiologue : on travaillait une semaine non-stop et on avait ensuite une semaine de liberté. J’en ai alors profité pour travailler en officine et j’ai vraiment aimé ça. À la fin de mon internat, j’ai pesé le pour et le contre : d’un côté, on me proposait de devenir assistant au Centre hospitalier intercommunal de Créteil et, de l’autre, je pouvais me préparer à reprendre l’officine de ma mère qui souhaitait prendre sa retraite dans quelques années. J’ai réalisé que j’avais envie d’être indépendant, de travailler pour moi plutôt que pour les autres. J’ai donc finalement repris la pharmacie, après deux ans comme assistant dans une officine à Paris.

Winpharma selon Nicolas

Pourquoi vous êtes-vous équipé de Winpharma ?

 

Lorsque j’étais assistant à Paris, on utilisait un vieux logiciel, tout comme dans la pharmacie que j’ai reprise. On gérait à l’ancienne : on avait des fiches, on passait des codes, on appelait pour connaître les dates du Monovax… J’ai eu envie d’améliorer ma gestion de stock et j’ai notamment été démarché par LGPI. Je n’ai pas du tout aimé l’attitude du commercial car j’avais l’impression que je n’avais pas le choix, que je devais forcément prendre leur logiciel. Or, tout au long de mon parcours, j’ai toujours détesté être obligé de faire quelque chose. J’ai besoin de me poser des questions, de savoir si tel choix est bon pour moi, si je le sens. Alors j’ai décidé de comparer quatre ou cinq logiciels, j’ai assisté à des démos, je me suis même déplacé chez Alliadis. Et j’ai finalement choisi Winpharma pour plusieurs raisons : le logiciel est sous Windows au lieu d’Unix, les menus sont simples, l’outil moderne et évolutif, le contact commercial de bonne qualité et je ne suis pas enchaîné à un contrat. Ça va faire 10 ans que j’ai pris cette décision, et je n’ai aucun regret !

 

 

Avez-vous un exemple d’interaction avec une personne de l’équipe Winpharma qui a vraiment fait une différence ?

 

Toutes celles que j’ai avec Gilles, mon formateur ! Je l’apprécie beaucoup, ça a tout de suite collé. Il m’a accompagné dans la mise en place de l’automatisation de la gestion des commandes, m’a motivé et aidé à progresser, visioconférence après visioconférence. Plus largement, ça se passe très bien avec l’ensemble de l’équipe Winpharma : depuis quatre ans, je vais aux séminaires de formation, j’y apprends plein de choses et je me suis découvert pas mal d’atomes crochus avec toute la winTeam.

 

"La grande force de Winpharma, c’est qu’ils sont très à l’écoute des besoins utilisateurs : ce sont de véritables éponges !"

Son expérience winAutopilote

Quel est l’élément déclencheur qui vous a fait franchir le pas de la mise en place de la gestion automatisée des commandes ?

 

Je participais à mon premier séminaire et, au cours d’un atelier, Alexandre Karpov et deux pharmaciens déjà équipés nous ont parlé de la gestion de leurs commandes grossistes, qui partaient et se réceptionnaient toutes seules. Alors que, tous les jours, à midi et à 19 h, je devais vérifier mes commandes ligne à ligne et faire un gros travail de tri, eux affirmaient qu’ils ne touchaient plus à rien. J’étais scotché ! Ce qui me plaisait le plus, c’est qu’ils semblaient vivre tout ça très sereinement. Alors, en avril 2017, j’ai demandé à ce qu’ils mettent en place l’automatisation des commandes dans mon officine.

 

 

Avez-vous observé une vraie différence depuis l’installation de winAutopilote

 

C’est le jour et la nuit. Je ne me penche plus que sur les petits problèmes à la marge, les détails qui coincent, et non plus sur le gros de la commande qui doit rouler tout seul. J’ai plus de temps et j’ai surtout l’esprit plus libre.

 

"Ça va faire trois ans que j’ai automatisé mes commandes et je ne reviendrais en arrière pour rien au monde : avant, je passais au minimum une heure par jour sur mes commandes grossistes, maintenant seulement deux minutes !"

 

Bien sûr, il ne faut pas négliger le temps à investir pour que ce système fonctionne bien : il y a la mise à jour des catalogues, l’activation des fiches… Le temps qu’on économise, on en utilise une partie pour améliorer le processus et gagner encore plus de temps. Ce qui est sympa, c’est qu’on a l’impression que quelqu’un travaille avec nous, que l’on est épaulé par un assistant virtuel. Récemment, on m’a proposé de gérer les piluliers d’une troisième maison de retraite : j’ai pu dire oui car j’avais dégagé du temps grâce à winAutopilote et ça m’a donné l’élan suffisant pour envisager ce nouveau défi. C’est aussi parce que j’avais Winpharma que j’ai osé m’associer dans l’achat d’une deuxième pharmacie et me lancer dans les commandes groupées : je savais qu’ils étaient là, derrière moi, et que je serai accompagné.

 

 

Avec winAutopilote, qu’avez-vous appris sur votre officine que vous n’imaginiez pas ?

 

Que certains produits sortaient alors que je ne le pensais pas, que des gammes que je croyais tourner ne tournaient en fait pas vraiment… L’automatisation des commandes permet de faire un grand ménage, de mettre à plat les idées préconçues. On devient plus rationnel et cartésien, finalement ! Quand on est tenté de refaire des promis parce qu’il y a de la clientèle, la machine nous rappelle que ça n’en vaut pas la peine : elle sait mieux que nous tout ce que l’on a paramétré en amont.

Sa vision

Quelle citation vous inspire ?

 

Celle de Nelson Mandela : « Je ne perds jamais : soit je gagne, soit j’apprends ». L’automatisation des commandes, c’est tout à fait ça : quand on se lance, on observe d’importants gains de temps et, même si ce n’est pas le cas tout de suite, on va forcément apprendre des choses sur sa façon de gérer les commandes qui permettront d’améliorer sa prise de décisions.

 

 

Qu’est-ce que Winpharma ne pourra jamais faire à votre place ?

 

Accueillir les patients, leur faire un sourire, leur parler, apprendre à les connaître d’une visite sur l’autre.

 

"Quand les gens viennent nous voir, on est aussi là pour échanger quelques mots, prendre des nouvelles. Ce contact est notre vraie valeur ajoutée et l’un des remparts face à la déshumanisation de la société."

 

Je suis rarement dans le rôle du malade, mais ça m’est récemment arrivé de passer une après-midi entière dans une clinique avec, en bruit de fond, une secrétaire qui répétait ad nauseam : « La carte bleue ne fonctionne pas. » Toutes les personnes assises autour de vous attendent des résultats, elles sont fatiguées et inquiètes. Peut-être qu’elles repartiront avec une ordonnance et fileront à la pharmacie : quand elles arrivent là, elles sont en bout de course et elles ont besoin que l’on soit bien plus qu’un ordinateur distributeur de boîtes. Je l’ai d’autant plus constaté lors de la vaccination contre la grippe : les gens demandaient à ce que ce soit moi qui m’en charge et j’en vaccinais jusqu’à dix par jour. C’était de beaux moments où l’on pouvait discuter et oublier un instant les tâches administratives, les litiges à gérer, les soucis informatiques, les représentants… Les pharmacies sont de vrais lieux de vie qui maillent l’ensemble du territoire et les patients ont besoin que ces professionnels de santé soient capables de les accueillir, de les orienter, de les conseiller de façon humaine.

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