Comment Jean-René a découvert que winAutopilote passait mieux les commandes que lui

Lors de la mise en place de l’automatisation des commandes, un des plus grands apprentissages de Jean-René a été de constater que l’ordinateur se trompait bien moins souvent que lui. Bilan : une belle leçon d’humilité, 20 % de stock en moins et, surtout, une énorme tranquillité d’esprit qui permet à ce passionné d’aviation de partir voler en sachant que les commandes sont entre de bonnes mains.

Les modules Winpharma utilisés par Jean-René
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Son parcours
Winpharma selon Jean-René
Son expérience winAutopilote
Sa vision
Son parcours

Quel métier vouliez-vous faire quand vous étiez petit ?

 

Je voulais devenir aviateur. J’ai eu le bac à 16 ans et j’ai aussitôt passé le concours de l’École de l’air, que j’ai réussi. Mais, pour mes parents, il n’était pas question que je rentre dans l’armée. Ils m’ont dit : « Tu feras comme ton parrain : pharmacien ! ». Après mes études, j’ai trouvé ma pharmacie un peu par hasard. Quand j’ai commencé à prospecter, je faisais des remplacements en région parisienne. J’ai trouvé une pharmacie sur la côte, à Calais, où je suis resté cinq ans. Après quoi je me suis installé sur Lille pendant une quinzaine d’années. Et me voici de retour depuis 14 ans dans ma région natale : j’ai pu acheter la pharmacie d’Orchies, où je connaissais beaucoup de monde. Mais je n’ai pas oublié mon rêve de gamin : à 40 ans, j’ai passé mon brevet de pilote d’avion et, depuis, je vole régulièrement !

 

 

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail ?

 

Les relations avec la patientèle. Mon plus grand bonheur, c’est d’être au comptoir pour échanger avec les gens, apprendre à les connaître, les écouter partager leur histoire, parler de leur famille, de leur vie. Le pharmacien est un peu un confident. La pharmacie joue vraiment le rôle de lieu facilement accessible où l’on peut trouver quelqu’un de disponible, compétent et à l’écoute avant d’aller éventuellement chez le médecin. Parfois, j’ai besoin de me changer les idées, d’être un peu seul avec moi-même. Alors je vais voler ! Je me sens libre.

 

Winpharma selon Jean-René

Dans quel contexte avez-vous choisi Winpharma ?

 

J’étais équipé de LGPI jusqu’en 2006, et j’en avais un peu ras-le-bol. Je me sentais menotté par le prestataire qui imposait le matériel informatique et son remplacement régulier... ça avait un coût non négligeable. Certains de mes amis pharmaciens utilisaient Winpharma et ils en étaient super contents.

 

"Le passage à Winpharma s’est fait comme une lettre à la poste. Et ce n’est que du bonheur depuis 14 ans !"

 

 

Qu’est-ce qui vous a particulièrement plu dans ce logiciel ?

 

Déjà, Winpharma utilise Windows : c’est beaucoup plus ouvert et évolutif, on peut bidouiller et progresser sur plein de choses. Et l’attitude de l’éditeur est très différente des autres : il étudie toutes les demandes d’évolutions et va même au devant des besoins des pharmaciens.

Son expérience winAutopilote

Quelle est la fonctionnalité dont vous ne pourriez plus vous passer ?

 

Les commandes automatiques ! Il y a trois ans, quand je me suis lancé dans l’aventure de winAutopilote, je me demandais si ça allait marcher. J’avais peur que ce soit une usine à gaz, quelque chose de très compliqué… Mais je me disais aussi que, si on y arrivait, ça allait être génial.

 

 

Vous étiez donc parmi les pionniers de la mise en place de winAutopilote. Qu’est-ce qui vous a fait franchir le pas ?

 

J’assistais à mon premier séminaire de formation Winpharma avec mon épouse, qui est aussi pharmacienne. Quand les organisateurs ont annoncé qu’ils allaient créer un petit groupe de réflexion autour du paramétrage des commandes automatiques, je me suis dit : « Ça, c’est pour moi ! ». C’était la solution qui allait me tranquilliser tout en me faisant gagner un temps fou, je l’ai senti tout de suite. J’ai entraîné ma femme et mon associé avec moi et, maintenant, ils me disent « merci » tous les jours.

 

 

Comment s’est passé la transition ?

 

Nous y sommes allés petit à petit : après nous être concentrés sur l’automatisation des commandes auprès des grossistes-répartiteurs, nous avons progressivement étendu aux plateformes. C’était vraiment très motivant car les gains d’efficacité étaient visibles ! Mais la mise en place de l’automatisation demande aussi une grande rigueur en amont : il faut définir et classer des catalogues par fournisseurs. L’ordinateur ne sait pas si on passe par le grossiste, la plateforme, en direct… On doit donc trier et prioriser tous ces canaux d’achat, type de produits par type de produits, de façon très pointilleuse. Karen de Winpharma nous a beaucoup aidé lors de cette étape de création de catalogues. 

 

"Au passage, j’ai dû apprendre à me défaire de l’idée que j’étais meilleur que l’ordinateur, que je savais tout sur mon officine. C’est très dur pour un pharmacien !"

 

L’automatisation m’a fait réaliser que je me trompais souvent : je commandais trop tôt, trop tard ou en trop grosses quantités. Sans doute parce que, contrairement au logiciel, je ne me contentais pas d’appliquer des algorithmes… Aujourd’hui, ça roule tout seul et aucune commande ne passe à l’as quand je suis en vacances.

 

 

Avez-vous été surpris par les résultats obtenus grâce à winAutopilote ?

 

Oui ! Je ne pensais pas qu’on allait gagner autant de temps. Ce qui change vraiment, c’est l’énorme tranquillité d’esprit dans laquelle je travaille aujourd’hui. Quand il y a un coup de bourre au moment de la fermeture, je sais que la commande passera quand même.

 

"Le stock a énormément diminué, autour de 20 %. Parallèlement, les promis sont en baisse eux aussi : de 11 %, on est passés à 7 %. Grâce au suivi automatique des courbes de vente d’une année sur l’autre et d’un mois sur l’autre, le logiciel évite le sur-stockage tout en anticipant les manques de produits. En somme, l’automatisation optimise au maximum la gestion du stock."

 

Ces gains de temps et de trésorerie m’ont aussi permis d’organiser sereinement le transfert de ma pharmacie, il y a deux ans, après le rachat d’un vieux bâtiment. Aujourd’hui, même en ayant 30 % de patients en plus depuis le transfert, je peux partir faire de l’avion sans stress.

Sa vision

De quoi le monde a-t-il plus besoin aujourd’hui, selon vous ?

 

De contact. Nous pouvons soigner certaines personnes en discutant simplement avec elles, en les rassurant. Beaucoup de gens sont malheureusement renfermés sur eux-mêmes, ils ne regardent pas les autres, ne disent pas « bonjour » et ont des comportements individualistes, particulièrement en ville. Je trouve ça triste. Le besoin de contact humain est particulièrement flagrant dans le contexte actuel de l’épidémie de Covid-19. Nos patients sont stressés car ils écoutent les médias H24, et prendre le temps de parler avec eux peut tout changer : ils repartent peut-être sans le gel hydroalcoolique qu’ils étaient venus chercher, mais ils ont moins peur.

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