Comment Françoise a enfin été entendue par son éditeur de logiciel.

En digne PRAC, Françoise ne peut pas s’empêcher de chercher à améliorer ses méthodes et ses outils de travail. Alors, après 22 ans à se faire dire par l’éditeur de son logiciel que ses idées d’évolution n’intéressaient qu’elle, elle n’a pas hésité à tester Winpharma qui était, par chance, déjà installé sur les postes de sa nouvelle officine. Enfin, on écoutait ses suggestions ! Enfin un logiciel ouvert et des développeurs réactifs ! Et, cerise sur le gâteau : l’automatisation des commandes et l’énorme gain de sérénité qu’elle lui a permis.

Les modules Winpharma utilisés par Françoise
winAutopilote
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Son parcours
Winpharma selon Françoise
Son expérience winAutopilote
Sa vision
Son parcours

Quel métier rêviez-vous de faire quand vous étiez petite ?

 

En primaire, je voulais être institutrice et, arrivée au collège, professeure d’anglais. Et puis je me suis peu à peu découvert un esprit très scientifique : j’aimais les maths, la physique, la biologie et, surtout, la chimie ! Quand il a fallu choisir une orientation professionnelle en terminale, on m’a remis une page A4 recto-verso qui listait un certain nombre de métiers, rien de plus. Et, comme il y a beaucoup de chimie en études de pharma, c’est comme ça que j’ai fait mon choix. A l'époque, il n’existait pas de salons étudiants ou d’autres moyens de s’ouvrir aux métiers existants.

 

 

Par quelles étapes êtes-vous passée au cours de votre carrière ?

 

J’ai d’abord été titulaire pendant 22 ans en Lorraine. Lorsque mon mari a été muté en région parisienne, je n’ai pas racheté tout de suite de pharmacie et j’en ai profité pour enseigner : je me déplaçais dans toute la France, de Biarritz à Amiens, pour former des équipes officinales. Sur une problématique donnée, j’abordais quatre réponses : allopathie, homéopathie, phytothérapie et aromathérapie. J’ai vraiment aimé cette période car j’ai rencontré beaucoup de pharmaciens. J’ai appris à mettre en place des protocoles qualité grâce à ma formation de PRAC (pharmacienne responsable assurance qualité) et j’ai surtout eu la chance de découvrir l’aromathérapie qui occupe aujourd’hui une place importante dans ma pharmacie. On ne nous y forme pas du tout pendant nos études, et on l’est à peine en homéopathie. En 2014, j’ai acheté une nouvelle officine et j’ai pu développer une offre très axée sur les médecines naturelles : aromathérapie, gemmothérapie (à base de bourgeons et de jeunes pousses), micronutrition, apithérapie avec les produits du miel...

 

 

Qu’est-ce qui vous a plu dans l’aromathérapie ?

 

Aujourd’hui, l’État ouvre très grand le parapluie pour se protéger de tout. Il a par exemple rendu l’ordonnance obligatoire pour la délivrance de produits codéinés qui étaient auparavant en vente libre dans les pharmacies, car des enfants étaient morts en buvant des purple drank. Donner des conseils en tant que pharmacien peut donc être compliqué dans un contexte où notre rôle est parfois limité.

 

"L’aromathérapie est pour moi un moyen de pouvoir conseiller et aider les patients, notamment dans des situations où l’allopathie n’a pas toujours de réponse."

 

Si vous avez une rage de dents, on va vous prescrire un bain de bouche, des anti-douleurs et des antibiotiques : or, tous ces produits sont sur ordonnance. Avec l’aromathérapie, j’ai des outils pour intervenir en tant que pharmacienne, même sur de l’aigu. La gemmothérapie couvre quant à elle des problématiques chroniques, avec une réparation sur le long terme.

Winpharma selon Françoise

Quand et pourquoi vous êtes-vous équipée de Winpharma ?

 

J'ai été installée en Lorraine pendant 22 ans. 80% des pharmacies de cette région sont équipées d'un logiciel Lorrain. Mais je n’étais pas totalement satisfaite, car je me suis toujours sentie bridée. À chaque fois que j’allais voir le directeur avec des propositions d'évolution, on me répondait : « Mais il n’y a que vous que ça intéresse, Mme Koenig ! » J’aurais aimé aller plus loin, améliorer mon outil de travail... mais on ne me donnait pas les moyens ni la possibilité. Quand je suis arrivée dans ma nouvelle pharmacie il y a six ans, Winpharma était déjà sur les postes. Je me suis dit : « Pourquoi pas ? »

 

"J’ai découvert un logiciel qui n’est pas du tout verrouillé, sur lequel on peut très vite apprendre à faire les choses tout seul, notamment en créant soi-même des requêtes. Ça me plaît énormément !"

 

 

Avez-vous un exemple d’interaction avec l’équipe Winpharma qui vous a marquée ?

 

J’étais en réunion plénière lors d’un séminaire Winpharma et nous nous sommes mis à parler du fameux DMP, le dossier médical partagé que doivent désormais créer les pharmaciens pour chaque patient. Un participant a signalé qu’il n’y avait aucun moyen de savoir du premier coup d’œil, dans le logiciel, quelle personne avait déjà son DMP et quelle autre ne l’avait pas encore. Avant que la séance ne soit terminée, Tatiana, qui est développeuse pour Winpharma, nous a présenté un système de liseré coloré qu’elle venait de créer pendant que nous discutions : « Je vous ai fait ça rapidement, est-ce que ça vous convient ? » Pour moi, c’est un exemple de réactivité extraordinaire ! Et qui est à l’image du dirigeant, Alexandre Karpov, lui-même très à l’écoute. Il prend vraiment le temps d’échanger : quand on lui dit quelque chose, on sait que ça ne tombe jamais dans l’oreille d’un sourd.

Son expérience winAutopilote

Quel est l’élément déclencheur qui vous a fait franchir le pas de la mise en place de winAutopilote ?

 

Je me rends aux séminaires de Winpharma depuis quelques années et, au départ, je pensais que j’y allais apprendre à mieux utiliser le logiciel. Mais j’ai découvert que c’était aussi l’occasion pour l’éditeur d’interroger les pharmaciens sur leurs attentes et de tester de nouvelles idées. C’est gagnant-gagnant !

 

"Lors d’un séminaire, on nous a présenté la gestion automatisée des commandes. Je me suis d’abord dit : « C’est de la folie, ça ne marchera jamais !"

 

Au séminaire suivant, nous en avons rediscuté et ça m’a semblé plus abouti, alors j’ai voulu tester.

 

 

Avez-vous ressenti de l’appréhension lorsque vous avez décidé d’automatiser complètement la gestion de vos commandes ?

 

Aucune ! J’ai eu la chance d’être accompagnée par Tatiana, développeuse, et Mickaël, formateur. Grâce à leur cahier des charges très précis, ils ont été très efficaces. Ils m’ont posé des questions sur ma façon de fonctionner, m’ont demandé comment je m’organisais pour tel ou tel grossiste, tel ou tel produit ou encore pour gérer les manquants. C’était un vrai travail d’équipe. Quand ils sont partis, les commandes étaient automatisées à presque 80 %.

 

 

Est-ce que la valeur de votre stock a diminué grâce à winAutopilote ?

 

Oui, il a baissé de plus de 10 000 €, sans augmenter les manquants. Pari réussi ! Mais j’ai surtout gagné énormément en sérénité.

 

"Avant, je sentais le stress monter lorsque la commande de midi approchait et que j’étais coincée au comptoir. Maintenant, je n’ai plus besoin de vérifier les commandes : elles sont passées de toute façon !"

Sa vision

De quoi le monde a-t-il plus besoin aujourd’hui, selon vous ?

 

De médecins ! 20 % des habitants de Versailles n’ont pas de médecin traitant, parce qu’ils n’en trouvent pas : même ici, nous sommes dans un désert médical. Les jeunes qui s’installent aujourd’hui ne veulent plus faire 70 heures par semaine comme le faisait les médecins il y a 50 ans. Et ça se comprend ! Parallèlement, il faut aussi donner plus de pouvoir aux pharmaciens, à condition qu’ils fassent preuve d’éthique professionnelle, bien sûr. Je m’efforce par exemple a minima de toujours répéter la posologie et les contre-indications aux patients : j’ai fait rire récemment un monsieur de 80 ans quand je lui ai expliqué que l’Ibuprofène qu’il venait d’acheter était contre-indiqué pour les femmes enceintes. Mais qui sait ? Peut-être qu’il faisait les courses pour sa fille ou sa belle-fille ! Je sais qu’il faut se méfier des évidences, que ça peut très vite déraper. Au début de ma carrière, j’ai par exemple préparé deux ordonnances : une pour un petit garçon de cinq ans et une pour son père, pour des pathologies hivernales classiques. Il y avait du sirop d’un côté pour le petit garçon, dans un grand sac, et des comprimés de l’autre, dans un plus petit sac. Trois jours après, le père revient en me disant qu’il est toujours aussi malade : « Pourtant, j’avais pris le plus gros sachet ! » Cette mésaventure m'a marqué et j'ai fait le choix d'investir dans "POSONET", un logiciel compatible avec le logiciel Winpharma qui permet d'éditer une étiquette avec le nom de la personne et la posologie.

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